<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>L'épée du soleil &#187; contemporain</title>
	<atom:link href="http://contemporain.info/audet/archives/tag/contemporain/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://contemporain.info/audet</link>
	<description>Littérature contemporaine &#124; Littérature électronique &#124; Recherche et diffusion</description>
	<lastBuildDate>Mon, 19 Jul 2010 18:02:26 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Creuseur d&#8217;ombre</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/669</link>
		<comments>http://contemporain.info/audet/archives/669#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 12:46:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Audet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[écart]]></category>
		<category><![CDATA[présent]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/?p=669</guid>
		<description><![CDATA[
« Creuseur d&#8217;ombre» : belle expression trouvée chez Nicolas Rithi Dion, relayée par Mahigan. Étonnant comment ça vient relier des réflexions, tout l&#8217;après-midi durant, sur le présent des écritures contemporaines. Idée d&#8217;étrangeté — le sujet contemporain qui doit se constituer comme étranger à lui-même, façon de dire que le monde est exotique pour ses propres habitants [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-673" title="51568417_da46158685" src="http://contemporain.info/carnets/wordpress/wp-content/uploads/2010/02/51568417_da46158685.jpg" alt="51568417_da46158685" width="500" height="301" /></p>
<p>« Creuseur d&#8217;ombre» : belle expression trouvée chez <a href="http://publienet.immateriel.fr/fr/rechercher?q=rithi" target="_blank">Nicolas Rithi Dion</a>, relayée par <a href="http://mahigan.ca/?p=1195" target="_blank">Mahigan</a>. Étonnant comment ça vient relier des réflexions, tout l&#8217;<a href="http://www.crilcq.org/activites/default.asp?id=564" target="_blank">après-midi</a> durant, sur le présent des écritures contemporaines. Idée d&#8217;étrangeté — le sujet contemporain qui doit se constituer comme étranger à lui-même, façon de dire que le monde est exotique pour ses propres habitants (Mathilde). Idée de distance — Agamben (évoqué par Daniel) disant que le contemporain est celui qui fixe le regard sur son temps pour en percevoir non les lumières, mais l&#8217;obscurité. Idée d&#8217;écart — l&#8217;écriture contemporaine appelant, selon François, de se couper du bruit du monde, de se vivre comme écart.</p>
<p>L&#8217;écart, c&#8217;est celui du langage — le langage qui ne réussit pas à se substituer à l&#8217;objet chez Ponge, la théorie (comme métalangage) qui ne réussit pas à rendre compte totalement de l&#8217;expérience du langage (merci à Stéphane). Le présent appelle la nécessité de creuser cet écart, car le réel à représenter n&#8217;a pas la patine des âges, il n&#8217;est pas déjà mis à distance — un avantage, oui, en quelque sorte, comme le souligne Mahigan : nous n&#8217;avons pas besoin de faire abstraction des constructions, des représentations ultérieures pour s&#8217;en emparer. Mais là s&#8217;impose davantage la nécessité du langage, pour qu&#8217;advienne ce réel sous l&#8217;impulsion du geste de nommer, de décrire, d&#8217;inscrire dans une événementialité, aussi ponctuelle soit-elle.</p>
<p>L&#8217;emprise sur le présent, sur le réel est donc toujours une dérive, un déplacement. Refuser la transparence, la photo en pleine lumière, préférer ce que le réel projette, ce qu&#8217;il cache dans son ombre.</p>
<p>(<em>photo : « <a href="http://www.flickr.com/photos/wessexarchaeology/51568417/" target="_blank">Digging in the Dark</a> », Wessex Archaeology, licence CC)</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://contemporain.info/audet/archives/669/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Salon double, entrées récentes</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/486</link>
		<comments>http://contemporain.info/audet/archives/486#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2009 14:10:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Audet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[roman contemporain]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/?p=486</guid>
		<description><![CDATA[

Traces, tracés, trajets: itinéraires d&#8217;un fils en deuil (par Fabienne Mérel)
 À propos de Sébastien Rongier, Ce matin, Paris, Flammarion, 2009
Au-delà de la matière romanesque (par Pierre-Yves Coudert)
À propos de Tanguy Viel, L’Absolue Perfection du crime, Paris, Minuit, Collection « Double », 2006
Entre réalisme magique et paranoïa narrative (par Pierre-Luc Landry)
À propos de Marie NDiaye, Mon coeur à l&#8217;étroit, Paris, Gallimard, 2007
De l’exploration à l’obsession (par Simon Brousseau)
À propos de Enrique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img style="margin: 10px;" title="sd" src="http://contemporain.info/carnets/wordpress/wp-content/uploads/2009/04/sd.jpg" alt="sd" width="115" height="186" align="right" /></p>
<ul>
<li><a href="http://salondouble.contemporain.info/lecture/105">Traces, tracés, trajets: itinéraires d&#8217;un fils en deuil</a> (par Fabienne Mérel)<br />
 À propos de Sébastien Rongier, <a href="http://salondouble.contemporain.info/bibliographie/100">Ce matin</a><span class="biblio-place-published">, Paris</span>, <span class="biblio-edition">Flammarion</span>, <span class="bib-year">2009</span></li>
<li><a href="http://salondouble.contemporain.info/lecture/80">Au-delà de la matière romanesque</a> (par Pierre-Yves Coudert)<br />
À propos de Tanguy Viel, <a href="http://salondouble.contemporain.info/bibliographie/79">L’Absolue Perfection du crime</a><span class="collection">,</span> <span class="biblio-place-published">Paris</span>, <span class="biblio-edition">Minuit, </span>Collection « Double », <span class="bib-year">2006</span></li>
<li><a href="http://salondouble.contemporain.info/lecture/87">Entre réalisme magique et paranoïa narrative</a> (par Pierre-Luc Landry)<br />
À propos de Marie NDiaye, <a href="http://salondouble.contemporain.info/bibliographie/85">Mon coeur à l&#8217;étroit</a><span class="biblio-place-published">, Paris</span>, <span class="biblio-edition">Gallimard</span>, <span class="bib-year">2007</span></li>
<li><a href="http://salondouble.contemporain.info/lecture/73">De l’exploration à l’obsession</a> (par Simon Brousseau)<br />
À propos de Enrique Vila-Matas, <a href="http://salondouble.contemporain.info/bibliographie/72">Explorateurs de l’abîme</a><span class="editeur">, Traduit de l’espagnol par André Gabastou</span>, <span class="biblio-place-published">Paris</span>, <span class="biblio-edition">Christian Bourgois Éditeur</span>, <span class="bib-year">2008</span></li>
<li><a href="http://salondouble.contemporain.info/lecture/84">L’entité sentinelle Chloé Delaume</a> (par Bertrand Gervais)<br />
À propos de Chloé Delaume, <a href="http://salondouble.contemporain.info/bibliographie/83">J’habite dans la télévision</a><span class="biblio-place-published">, Paris</span>, <span class="biblio-edition">Gallimard</span>, <span class="bib-year">2006</span></li>
<li><a href="http://salondouble.contemporain.info/lecture/78">Sous le signe de l&#8217;amour</a> (par Viviane Asselin)<br />
À propos de Christian Gailly, <a href="http://salondouble.contemporain.info/bibliographie/74">Les oubliés</a><span class="biblio-place-published">, Paris</span>, <span class="biblio-edition">Minuit</span>, <span class="bib-year">2007</span></li>
</ul>
<p>Davantage ici : <a href="http://salondouble.contemporain.info" target="_blank">Salon double</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://contemporain.info/audet/archives/486/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>(&amp;) Contaminer le web (par des nouvelles littéraires, rien de moins)</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/352</link>
		<comments>http://contemporain.info/audet/archives/352#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2009 02:33:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Audet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature électronique]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
		<category><![CDATA[contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/?p=352</guid>
		<description><![CDATA[Le projet Tumbarumba est un plugin de Firefox qui intervient de façon malicieuse en insérant un segment textuel aberrant dans une page web que vous visionnez&#8230; de là, en cliquant, d&#8217;autres segments apparaissent et vous pouvez lire une nouvelle littéraire entière.
Our intention is for the reader to not only have the pleasure of finding and reading [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le projet <a href="http://blog.bookoven.com/2009/01/12/tumbarumba/">Tumbarumba</a> est un plugin de Firefox qui intervient de façon <em>malicieuse</em> en insérant un segment textuel aberrant dans une page web que vous visionnez&#8230; de là, en cliquant, d&#8217;autres segments apparaissent et vous pouvez lire une nouvelle littéraire entière.</p>
<blockquote><p>Our intention is for the reader to not only have the pleasure of finding and reading the stories, but also the momentary disorientation of stumbling upon a nonsensical sentence as well as a heightened awareness of textual absurdities (of which only a fraction will be the result of <em>Tumbarumba</em>).</p></blockquote>
<p>Performance artistique, couplée avec une production littéraire. Chouette.</p>
<p>(via <a href="http://blog.bookoven.com/2009/01/12/tumbarumba/" target="_blank">The Book Oven Blog</a>)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://contemporain.info/audet/archives/352/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le retour de la littérature par souscription ?</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/319</link>
		<comments>http://contemporain.info/audet/archives/319#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 16 Nov 2008 12:15:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>René Audet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature électronique]]></category>
		<category><![CDATA[Technologie]]></category>
		<category><![CDATA[contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/?p=319</guid>
		<description><![CDATA[
J&#8217;ai suivi avec intérêt le projet de François Bon, celle des éditions numériques Publie.net. D&#8217;abord avec scepticisme, je l&#8217;avoue (la déconfiture de 00h00, mauvais timing explique, laissait un goût amer à ce type d&#8217;expérience mené par des individus et non par une société aux reins solides). Mais tranquillement ma perception change, notamment par l&#8217;identification de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="2887961265_45dbd3dd83_m" src="http://contemporain.info/carnets/wordpress/wp-content/uploads/2008/11/2887961265_45dbd3dd83_m.jpg" alt="" width="183" height="240" align="right" /></p>
<p>J&#8217;ai suivi avec intérêt le projet de François Bon, celle des éditions numériques <a href="http://publie.net" target="_blank">Publie.net</a>. D&#8217;abord avec scepticisme, je l&#8217;avoue (la déconfiture de <a href="http://web.archive.org/web/*/http://www.00h00.com" target="_blank">00h00</a>, mauvais timing explique, laissait un goût amer à ce type d&#8217;expérience mené par des individus et non par une société aux reins solides). Mais tranquillement ma perception change, notamment par l&#8217;identification de quelques principes qui guident le <em>marché</em> de la littérature électronique.</p>
<p style="padding-left: 30px;">• Un principe éditorial : favoriser la montée de nouveaux supports (le Kindle d&#8217;Amazon et les PRS de Sony), mais à l&#8217;intérieur du paradigme du Livre (celui que Barthes aimait à décrire dans « Littérature et discontinu », à propos de <em>Mobile</em> de Butor).<br />
• Un principe littéraire : faire de la littérature, point (c&#8217;est toute l&#8217;ambiguïté du cas <a href="http://wetellstories.co.uk" target="_blank">We Tell Stories</a>, j&#8217;y reviens bientôt, oui).<br />
• Un principe disséminatoire : diffuser, point (pas de DRM, imposer des tarifs minimaux, permettre des accès bibliothèques).</p>
<p>Ce dernier sous-point, celui des accès bibliothèques, crée chez moi un peu de perplexité. C&#8217;est qu&#8217;il y a une relation étrange qui se développe avec les corpus scientifiques et littéraires qui sont rendus accessibles par les organismes (bibliothèques universitaires, bibliothèques nationales)&#8230; L&#8217;évolution du marché des produits éditoriaux scientifiques est en soi assez étonnante. C&#8217;est comme revisiter l&#8217;histoire de l&#8217;édition :</p>
<p style="padding-left: 30px;">— une capacité de production est liée à la souscription à un projet de livre (c&#8217;était le cas des grandes entreprises comme les encyclopédies ou les <em>entreprises risquées</em>, d&#8217;abord en Angleterre au XVIIe siècle puis en France au XVIIIe siècle) ;</p>
<p style="padding-left: 30px;">— déplacement : les individus encouragent l&#8217;éditeur (le libraire-imprimeur) en achetant un livre produit par lui ;</p>
<p style="padding-left: 30px;">— déplacement : les individus encouragent l&#8217;éditeur et de petits auteurs en achetant un best-seller produit par cet auteur ;</p>
<p style="padding-left: 30px;">— déplacement : les bibliothèques encouragent les éditeurs en achetant leurs livres;</p>
<p style="padding-left: 30px;">— déplacement : les bibliothèques encouragent les éditeurs en souscrivant à des collections entières, à des revues ;</p>
<p style="padding-left: 30px;">— déplacement : les bibliothèques encouragent les éditeurs et les distributeurs en souscrivant à des paniers entiers (de livres et revues numériques).</p>
<p style="padding-left: 30px;"><em>(Évidemment, ce petit portrait historique est faussé, notamment en raison de la neutralisation du rôle du libraire&#8230;).</em></p>
<p>Et il n&#8217;est pas abusif de prétendre que bien des revues savantes et des collections d&#8217;éditeurs scientifiques (voire la production entière de ces éditeurs) survivent aujourd&#8217;hui grâce à ces souscriptions contractées par les bibliothèques&#8230; La souscription s&#8217;explique par une relation entre un fournisseur et un consommateur, pour le placer en termes de marché. Mais sur quoi repose cette relation privilégiée ? Si au départ c&#8217;était le prestige d&#8217;un auteur, l&#8217;intérêt d&#8217;un projet (ou son caractère <em>risqué</em>&#8230;), aujourd&#8217;hui cela repose d&#8217;une part sur une ambition d&#8217;exhaustivité (ou d&#8217;offre la plus importante aux usagers, facteur de plus en plus critique pour les bibliothèques), d&#8217;autre part sur une foi scientifique : toute source de savoir mérite qu&#8217;on la diffuse.</p>
<p>Les logiques sont-elles bien différentes, lorsque l&#8217;on compare les corpus scientifiques et les corpus littéraires ?</p>
<p>En ce qui concerne les corpus littéraires, il y a certes des spécialisations associées aux bibliothèques publiques et universitaires (selon les politiques internes, certains sous-ensembles sont privilégiées, fonction des publics visés). La remarque s&#8217;appliquait fortement aux corpus matériels (livres, périodiques) ; est-ce que ces orientations politiques guideront aussi la souscription aux contenus littéraires numériques ? En théorie, rien ne laisse croire qu&#8217;il en sera autrement&#8230; mais les institutions se prêteront-elles de la même façon au repérage des contenus numériques, à leur validation (la foi&#8230;) et à leur souscription individuelle ? C&#8217;est évidemment sans compter le problème irrésolu des liens 404 — il faudra vérifier périodiquement tous les liens numériques ajoutés au catalogue d&#8217;une bibliothèque (ou simplement attendre les complaintes des usagers ?).</p>
<p>Et est-ce que la souscription sera le critère d&#8217;inclusion des contenus dans les catalogues des bibliothèques ? Autrement dit, y a-t-il pertinence pour une bibliothèque d&#8217;écumer le web pour repérer des contenus scientifiques et littéraires pertinents qui seraient gratuits (donc, en soi, disponibles à tous) ? Les revues savantes en open access méritent certainement d&#8217;être référencées&#8230; mais que dire des contenus littéraires disséminés à tous vents ? Les bibliothèques remplaceront-elles Google ?</p>
<p>(photo : « <a href="http://www.flickr.com/photos/kellypuffs/2887961265/" target="_blank">cyclopedia</a> », kellypuffs, licence CC)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://contemporain.info/audet/archives/319/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
