<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>
<channel>
	<title>Commentaires pour L'épée du soleil</title>
	<atom:link href="http://contemporain.info/audet/comments/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://contemporain.info/audet</link>
	<description>Littérature contemporaine &#124; Littérature électronique &#124; Recherche et diffusion</description>
	<pubDate>Sat, 22 Nov 2008 08:22:02 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.6.2</generator>
		<item>
		<title>Commentaires sur Du livre, du livre électronique et de la lecture par F</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/324#comment-125</link>
		<dc:creator>F</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2008 17:58:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/?p=324#comment-125</guid>
		<description>oui, pour ma part pas eu envie de réagir - avais rédigé une réponse, et finalement l'ai effacée plutôt que mettre en ligne

suis gêné par la méthodologie de Marin dans ce billet : oui, la Sony a des limites, ans 2 ans on regardera ça avec amusement, comme tous les machins que j'ai dans mon garage, mon 1er scanner avec prise SCSI etc 

mais j'ai besoin d'en disposer, non pas pour "l'essayer" (en plus, offerte par son boulot), mais pour apprendre à en faire un outil vivant, construire des textes suffisamment interactifs pour être navigables, passer s'il faut une aprem sur les Poëmes en prose de Baudelaire, parce qu'il ne suffit pas de transposer

et me gêne beaucoup ce réflexe de prospective : à quoi bon prospectiver, l'e-ink risque de migrer vers les ordis portables, ce qu'Apple a appris sur ses iPhone/iTouch va peut-être se retrouver sur un support semi-rigide plus grand etc

me gêne enfin, dans le billet de Marin, l'absence de question sur les contenus eux-mêmes : à 70%, je me sers désormais de la Sony pour des textes que j'y ai insérés, usage boulot, usage perso, et non pas pour la fonction "lire un livre", même si j'ai dessus Saint-Simon, Balzac etc et que j'en profite – peu importe les contenus proposés par les marchands : la question, c'est de quels contenus nous avons réellement besoin, et comment les rendre nous-mêmes disponibles, en dehors de l'ancienne médiation éditoriale, qui ne peut plus répondre à nos propres objectifs

et donc : comment utiliser les outils actuels pour réinsérer des usages de lecture dense dans le numérique - jusqu'ici, le soir, je n'emporte pas mon MacBook pour lire au lit, la Sony est parfaite pour cet usage

on en reparle lundi au brunch ? grande hâte!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>oui, pour ma part pas eu envie de réagir - avais rédigé une réponse, et finalement l&#8217;ai effacée plutôt que mettre en ligne</p>
<p>suis gêné par la méthodologie de Marin dans ce billet : oui, la Sony a des limites, ans 2 ans on regardera ça avec amusement, comme tous les machins que j&#8217;ai dans mon garage, mon 1er scanner avec prise SCSI etc </p>
<p>mais j&#8217;ai besoin d&#8217;en disposer, non pas pour &#8220;l&#8217;essayer&#8221; (en plus, offerte par son boulot), mais pour apprendre à en faire un outil vivant, construire des textes suffisamment interactifs pour être navigables, passer s&#8217;il faut une aprem sur les Poëmes en prose de Baudelaire, parce qu&#8217;il ne suffit pas de transposer</p>
<p>et me gêne beaucoup ce réflexe de prospective : à quoi bon prospectiver, l&#8217;e-ink risque de migrer vers les ordis portables, ce qu&#8217;Apple a appris sur ses iPhone/iTouch va peut-être se retrouver sur un support semi-rigide plus grand etc</p>
<p>me gêne enfin, dans le billet de Marin, l&#8217;absence de question sur les contenus eux-mêmes : à 70%, je me sers désormais de la Sony pour des textes que j&#8217;y ai insérés, usage boulot, usage perso, et non pas pour la fonction &#8220;lire un livre&#8221;, même si j&#8217;ai dessus Saint-Simon, Balzac etc et que j&#8217;en profite – peu importe les contenus proposés par les marchands : la question, c&#8217;est de quels contenus nous avons réellement besoin, et comment les rendre nous-mêmes disponibles, en dehors de l&#8217;ancienne médiation éditoriale, qui ne peut plus répondre à nos propres objectifs</p>
<p>et donc : comment utiliser les outils actuels pour réinsérer des usages de lecture dense dans le numérique - jusqu&#8217;ici, le soir, je n&#8217;emporte pas mon MacBook pour lire au lit, la Sony est parfaite pour cet usage</p>
<p>on en reparle lundi au brunch ? grande hâte!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur De la chose numérique (ou l&#8217;extension problématique du virtuel) par René Audet</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/306#comment-104</link>
		<dc:creator>René Audet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Oct 2008 19:25:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/archives/306#comment-104</guid>
		<description>Méthodo : je sors justement d'une présentation des outils pour littéraires sur Internet, et j'ai l'impression de parler dans le vide (et pas parce qu'il s'agit d'évidences). le recours à la dactylo-sous-forme-de-portable est tellement courant encore que ça me jette par terre... et que dire de la capacité à évaluer les ressources disponibles, à les jauger, à établir leur valeur respective.

Tu as bien raison : les ressources sont à ce point hétérogènes qu'il faut constamment évaluer non en fonction du support mais des contenus, voire de l'usage. Et là il y a tout un apprentissage obligatoire (au-delà de la computer literacy, c'est une digital literacy qui doit être assumée par l'école — et on est encore à des années-lumières de ça).

Méthode : je crois qu'il y a sur certains points des bouleversements de paradigmes qui obligent à dépasser la surface de la nouveauté technologique (son lustré qui séduit) pour s'interroger véritablement à sa nature d'outil — en ce sens, il y a apprivoisement nécessaire, et cette capacité n'est pas équitablement partagée (parce que fondée d'abord sur un intérêt a priori). D'où le danger de la ghettoisation, d'où la nécessité de rapatriement vers la terre natale (étrange, ce champ lexical géographique...)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Méthodo : je sors justement d&#8217;une présentation des outils pour littéraires sur Internet, et j&#8217;ai l&#8217;impression de parler dans le vide (et pas parce qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;évidences). le recours à la dactylo-sous-forme-de-portable est tellement courant encore que ça me jette par terre&#8230; et que dire de la capacité à évaluer les ressources disponibles, à les jauger, à établir leur valeur respective.</p>
<p>Tu as bien raison : les ressources sont à ce point hétérogènes qu&#8217;il faut constamment évaluer non en fonction du support mais des contenus, voire de l&#8217;usage. Et là il y a tout un apprentissage obligatoire (au-delà de la computer literacy, c&#8217;est une digital literacy qui doit être assumée par l&#8217;école — et on est encore à des années-lumières de ça).</p>
<p>Méthode : je crois qu&#8217;il y a sur certains points des bouleversements de paradigmes qui obligent à dépasser la surface de la nouveauté technologique (son lustré qui séduit) pour s&#8217;interroger véritablement à sa nature d&#8217;outil — en ce sens, il y a apprivoisement nécessaire, et cette capacité n&#8217;est pas équitablement partagée (parce que fondée d&#8217;abord sur un intérêt a priori). D&#8217;où le danger de la ghettoisation, d&#8217;où la nécessité de rapatriement vers la terre natale (étrange, ce champ lexical géographique&#8230;)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur De la chose numérique (ou l&#8217;extension problématique du virtuel) par Irène</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/306#comment-100</link>
		<dc:creator>Irène</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 12:42:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/archives/306#comment-100</guid>
		<description>Salut,

ta réflexion me fait penser à une grande question dans un cours de méthodo il y a qq jours: dans une biblio,madame, faut-y faire une section à part pour les trucs électroniques ou non? Pour moi la réponse est claire est nette: aucune raison d'isoler les références des _documents_, auxquels le support numérique n'ajoute aucune plus-value (si ce n'est celle de l'accessibilité, mais fait-on une section spéciale pour les revues disponibles dans les bibliothèques ouvertes le dimanche?). En revanche il y a d'aussi bonnes raisons de faire une section "sites web" que d'en faire une pour les musées, centres de ressources ou collections particulières intéressantes: il me semble que là le numérique est la clé d'une organisation innovante des données, documents etc. Reste à l'indiquer en commentaire, un excellent moteur de recherche interne, par exemple, n'étant pas de même nature ni de même apport qu'une mise en réseau hyper-liens très développée.

Tout ça pour dire que les digital studies, s'il faut vraiment appeler ça comme ça (gare aux jeux de mots... jeux de mains... jeux de vilains...), ne me paraissent pas exiger une méthode différente de celle que, au mieux Aristote, au moins le bon sens dicte depuis toujours: si "espèce" il doit y avoir, ce n'est qu'en vertu de "spécificités". Tu ne trouves pas?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Salut,</p>
<p>ta réflexion me fait penser à une grande question dans un cours de méthodo il y a qq jours: dans une biblio,madame, faut-y faire une section à part pour les trucs électroniques ou non? Pour moi la réponse est claire est nette: aucune raison d&#8217;isoler les références des _documents_, auxquels le support numérique n&#8217;ajoute aucune plus-value (si ce n&#8217;est celle de l&#8217;accessibilité, mais fait-on une section spéciale pour les revues disponibles dans les bibliothèques ouvertes le dimanche?). En revanche il y a d&#8217;aussi bonnes raisons de faire une section &#8220;sites web&#8221; que d&#8217;en faire une pour les musées, centres de ressources ou collections particulières intéressantes: il me semble que là le numérique est la clé d&#8217;une organisation innovante des données, documents etc. Reste à l&#8217;indiquer en commentaire, un excellent moteur de recherche interne, par exemple, n&#8217;étant pas de même nature ni de même apport qu&#8217;une mise en réseau hyper-liens très développée.</p>
<p>Tout ça pour dire que les digital studies, s&#8217;il faut vraiment appeler ça comme ça (gare aux jeux de mots&#8230; jeux de mains&#8230; jeux de vilains&#8230;), ne me paraissent pas exiger une méthode différente de celle que, au mieux Aristote, au moins le bon sens dicte depuis toujours: si &#8220;espèce&#8221; il doit y avoir, ce n&#8217;est qu&#8217;en vertu de &#8220;spécificités&#8221;. Tu ne trouves pas?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur De la chose numérique (ou l&#8217;extension problématique du virtuel) par René Audet</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/306#comment-98</link>
		<dc:creator>René Audet</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 11:05:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/archives/306#comment-98</guid>
		<description>pour dire vrai, le chouette petit bouquin est un bouquin de franc-maçonnerie... j'aimais bien l'idée du livre pour initiés (voir, à partir du lien en bas d'article, les autres photos, où on voit le texte littéralement codé)

belle distinction nécessaire, François, entre outils et usages, que j'ai omise dans ce texte : au delà de l'appropriation, première étape fondamentale (salutations à Marin), il y a la construction d'usages spécifiques selon les domaines, selon les communautés et les besoins. et c'est dans la prise en charge intelligente de ces usages qu'on évitera la ghettoisation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>pour dire vrai, le chouette petit bouquin est un bouquin de franc-maçonnerie&#8230; j&#8217;aimais bien l&#8217;idée du livre pour initiés (voir, à partir du lien en bas d&#8217;article, les autres photos, où on voit le texte littéralement codé)</p>
<p>belle distinction nécessaire, François, entre outils et usages, que j&#8217;ai omise dans ce texte : au delà de l&#8217;appropriation, première étape fondamentale (salutations à Marin), il y a la construction d&#8217;usages spécifiques selon les domaines, selon les communautés et les besoins. et c&#8217;est dans la prise en charge intelligente de ces usages qu&#8217;on évitera la ghettoisation.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Enrique Vila-Matas — Les masques de la fiction dans le roman contemporain par MARIN</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/292#comment-97</link>
		<dc:creator>MARIN</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 10:17:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/archives/292#comment-97</guid>
		<description>Bonjour,

J’aimerais beaucoup lire ces réflexions sur l’art de Vila-Matas. (Je suis éditrice et m’intéresse beaucoup à cet auteur.) Serait-ce possible ?

Merci d’avance de me répondre à mon adresse personnelle : catherine.marin2@club-internet.fr

Cordialement
CM</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>J’aimerais beaucoup lire ces réflexions sur l’art de Vila-Matas. (Je suis éditrice et m’intéresse beaucoup à cet auteur.) Serait-ce possible ?</p>
<p>Merci d’avance de me répondre à mon adresse personnelle : <a href="mailto:catherine.marin2@club-internet.fr">catherine.marin2@club-internet.fr</a></p>
<p>Cordialement<br />
CM</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur De la chose numérique (ou l&#8217;extension problématique du virtuel) par F</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/306#comment-96</link>
		<dc:creator>F</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 07:37:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/archives/306#comment-96</guid>
		<description>question essentielle, le dernier paragraphe, par cette notion de terrain commun à constituer sans cesse, et du même geste qu'on greffe de nouveaux contenus ou de nouveaux usages - l'association des ressources de flux (blogs, rss) aux ressources fixes ou de diffusion lente (catalogue), l'attention que nous portons aux réseaux sociaux, leur rôle et comment ils évoluent, et surtout des surtout l'apprentissage que nous faisons de comment marcher ensemble ? – mais me sens en osmose avec le vocabulaire employé, dans notre vieille tradition de pensée depuis Montaigne - récemment, dans un train, je lisais sur ma Sony juste à côté de qqun qui lisait le Coran dans une petite bourse cuir avec fermeture éclair qui ressemblait beaucoup, en format et usure, à la photo d'en haut...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>question essentielle, le dernier paragraphe, par cette notion de terrain commun à constituer sans cesse, et du même geste qu&#8217;on greffe de nouveaux contenus ou de nouveaux usages - l&#8217;association des ressources de flux (blogs, rss) aux ressources fixes ou de diffusion lente (catalogue), l&#8217;attention que nous portons aux réseaux sociaux, leur rôle et comment ils évoluent, et surtout des surtout l&#8217;apprentissage que nous faisons de comment marcher ensemble ? – mais me sens en osmose avec le vocabulaire employé, dans notre vieille tradition de pensée depuis Montaigne - récemment, dans un train, je lisais sur ma Sony juste à côté de qqun qui lisait le Coran dans une petite bourse cuir avec fermeture éclair qui ressemblait beaucoup, en format et usure, à la photo d&#8217;en haut&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Wikipedia et son Moyen Âge par Martin Lepage</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/281#comment-94</link>
		<dc:creator>Martin Lepage</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 07:00:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/archives/281#comment-94</guid>
		<description>En fait, j'ai l'impression que Wikipédia souffre davantage dans sa langue francophone que dans sa version originale anglophone. Publiant moi-même, vérifiant, corrigeant, pointillant, sur Wiki, je vois bien que les éditeurs et logiciels permettant la vérification de tout ce déluge numérique, semble mal prendre en charge les détails importants. La pertinence, surtout en français, et surtout dans sa manière de créer les liens entre les pages et entre les idées, est parfois défaillante, voire irréparables. Étant davantage adepte des pages sur les cultures orientales, les religions, les spiritualités, de sur tout ce qui leur est connexe (mythologie, cosmologie, psychologie), il est clair que les liens entre les idées et les notions sont d'une rigidité désarmante.

En plus, il semble que le Québec soit fortement négligé. La plupart des références, des exemples, des sources ou des liens externes proviennent de sites ou d'ouvrages provenant de la France. À croire que le WikiQuébec n'a rien à dire? C'est pas que les petits gars du Saguenay qui doivent se zêler pour pousser notre culture un peu (plugge... voir Eau de Pâques).

Bien que je sois surtout en désaccord avec la conclusion de Baker, l'utilité de la WikiMorgue n'est peut-être pas si loufoque. On pourrait ainsi voir dans quelle mesure les articles québécois on été effacés par ces "éditeurs".  Éventuellement, il est vrai qu'il serait bien de voir comment Wikipédia évolue, et selon les cultures qui le développent. Et si quelque recherche se fait, parlera-t-on de notre incapacité à se zêler, ou de notre superbe créativité?

Mon auteur favori sur Wikipédia en français : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Le_Moyne . Que devrais-je faire?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En fait, j&#8217;ai l&#8217;impression que Wikipédia souffre davantage dans sa langue francophone que dans sa version originale anglophone. Publiant moi-même, vérifiant, corrigeant, pointillant, sur Wiki, je vois bien que les éditeurs et logiciels permettant la vérification de tout ce déluge numérique, semble mal prendre en charge les détails importants. La pertinence, surtout en français, et surtout dans sa manière de créer les liens entre les pages et entre les idées, est parfois défaillante, voire irréparables. Étant davantage adepte des pages sur les cultures orientales, les religions, les spiritualités, de sur tout ce qui leur est connexe (mythologie, cosmologie, psychologie), il est clair que les liens entre les idées et les notions sont d&#8217;une rigidité désarmante.</p>
<p>En plus, il semble que le Québec soit fortement négligé. La plupart des références, des exemples, des sources ou des liens externes proviennent de sites ou d&#8217;ouvrages provenant de la France. À croire que le WikiQuébec n&#8217;a rien à dire? C&#8217;est pas que les petits gars du Saguenay qui doivent se zêler pour pousser notre culture un peu (plugge&#8230; voir Eau de Pâques).</p>
<p>Bien que je sois surtout en désaccord avec la conclusion de Baker, l&#8217;utilité de la WikiMorgue n&#8217;est peut-être pas si loufoque. On pourrait ainsi voir dans quelle mesure les articles québécois on été effacés par ces &#8220;éditeurs&#8221;.  Éventuellement, il est vrai qu&#8217;il serait bien de voir comment Wikipédia évolue, et selon les cultures qui le développent. Et si quelque recherche se fait, parlera-t-on de notre incapacité à se zêler, ou de notre superbe créativité?</p>
<p>Mon auteur favori sur Wikipédia en français : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Le_Moyne" rel="nofollow">http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Le_Moyne</a> . Que devrais-je faire?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Université populaire - cours de littérature contemporaine par René Audet</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/208#comment-29</link>
		<dc:creator>René Audet</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 May 2007 13:08:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/archives/208#comment-29</guid>
		<description>Nous n'avons encore que le programme 2006-2007 (qui se terminait le mois passé). Rien n'est annoncé pour l'année prochaine... Probablement que Bruno Blanckeman pourrait nous informer à ce sujet.
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nous n&#8217;avons encore que le programme 2006-2007 (qui se terminait le mois passé). Rien n&#8217;est annoncé pour l&#8217;année prochaine&#8230; Probablement que Bruno Blanckeman pourrait nous informer à ce sujet.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Université populaire - cours de littérature contemporaine par godet  marie</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/208#comment-28</link>
		<dc:creator>godet  marie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 May 2007 11:05:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/archives/208#comment-28</guid>
		<description>impossible de trouver le programme de 2007,ni le site pour savoir où quand comment s'inscrire.Merci de me contacter pour m'indiquer  les adresses utiles .
marie.godet@voila.fr
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>impossible de trouver le programme de 2007,ni le site pour savoir où quand comment s&#8217;inscrire.Merci de me contacter pour m&#8217;indiquer  les adresses utiles .<br />
<a href="mailto:marie.godet@voila.fr">marie.godet@voila.fr</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Culture québécoise et mondialisation par Annie</title>
		<link>http://contemporain.info/audet/archives/253#comment-43</link>
		<dc:creator>Annie</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2007 06:16:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://contemporain.info/audet/archives/253#comment-43</guid>
		<description>Capter ce qui bat sous la surface...

L'écrivain barcelonais Enrique Vila-Matas, que tu connais bien pour me l'avoir fait découvrir, écrit ceci dans son dernier essai:« Dans un écrit sur Tabbuchi, Sergio Pitol dit que les enclaves multilingues , ces lieux où cohabitent diverses communautés nationales, tendent à enrichir la littérature grâce à des personnalités qui, assimilant les différentes cultures présentes et nourries des lourdes tensions qu'abrite un voisinage forcé, parviennent, sans l'avoir voulu peut-être, à ébaucher une voix strictement individuelle. Trieste, Odessa, A lexandrie, Dublin, Prague, la Vienne d'un autre temps [Montréal, Le Québec ? - c'est moi qui souligne], ont vu naître des écrivains qui ont quelque chose en commun: détachement par rapport à la tradition et indépendance vis-à-vis des courants qui leurs sont contemporains. Leur modernité est d'un autre type, elle pose une radicalité non programmée. Exemples évidents: Joyce, Kafka, Babel, Cavafis, Bruno Schulz, peut-être Canetti. Il existe une autre série de créateurs qui, par vocation intime, se transforment en une unité assimilant les langues et les échos des cultures différentes. Leur oeuvre est une passerelle et un lieu de rencontre. Une antenne captant ce qu'il y a de considérable et qui bat sous la surface. De cette famille, à laquelle appartient Tabucchi, Sergio Pitol cite les cas notoires de Borges, Pessoa et Larbaud .» (Mastroianni-sur-Mer, Éd. du Nord/Ouest, 2002)
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Capter ce qui bat sous la surface&#8230;</p>
<p>L&#8217;écrivain barcelonais Enrique Vila-Matas, que tu connais bien pour me l&#8217;avoir fait découvrir, écrit ceci dans son dernier essai:« Dans un écrit sur Tabbuchi, Sergio Pitol dit que les enclaves multilingues , ces lieux où cohabitent diverses communautés nationales, tendent à enrichir la littérature grâce à des personnalités qui, assimilant les différentes cultures présentes et nourries des lourdes tensions qu&#8217;abrite un voisinage forcé, parviennent, sans l&#8217;avoir voulu peut-être, à ébaucher une voix strictement individuelle. Trieste, Odessa, A lexandrie, Dublin, Prague, la Vienne d&#8217;un autre temps [Montréal, Le Québec ? - c'est moi qui souligne], ont vu naître des écrivains qui ont quelque chose en commun: détachement par rapport à la tradition et indépendance vis-à-vis des courants qui leurs sont contemporains. Leur modernité est d&#8217;un autre type, elle pose une radicalité non programmée. Exemples évidents: Joyce, Kafka, Babel, Cavafis, Bruno Schulz, peut-être Canetti. Il existe une autre série de créateurs qui, par vocation intime, se transforment en une unité assimilant les langues et les échos des cultures différentes. Leur oeuvre est une passerelle et un lieu de rencontre. Une antenne captant ce qu&#8217;il y a de considérable et qui bat sous la surface. De cette famille, à laquelle appartient Tabucchi, Sergio Pitol cite les cas notoires de Borges, Pessoa et Larbaud .» (Mastroianni-sur-Mer, Éd. du Nord/Ouest, 2002)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
